Quartiers de Milan

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Brera


Du côté Nord de Piazza Scala se développe le quartier de Brera, surnommé «La petite Ville de l’Art». Les rues étroites aux pavés de cailloux et les anciens hôtels particuliers qui la caractérisent, nous rappellent que la ville de Milan n’a pas toujours été une métropole moderne et industrielle. Depuis longtemps le quartier de Brera se configure comme le laboratoire de l’anticonformisme bohémien avec ses ateliers, ses galeries d’art, ses cafés littéraires. Il est très agréable de se promener dans ce quartier tant le jour que le soir, même jusqu’à très tard la nuit; flâner dans les rues Via Fiori Chiari, Via Fiori Oscuri, Via Pontevetero,Via Mercatoça peut être un véritable plaisir.

Si l’on choisit de prendre la rue Via Madonnina, on arrive à l’église du XV° de Santa Maria del Carmine et, pas loin de là, on peut admirer le splendide ensemble de San Simpliciano d’origine paleocretienne.

Dans la Via Brera, au cœur du quartier, il y a l’hôtel homonyme, Palazzo Brera: c’est un édifice du XVII° siècle, devenu un collège des jésuites le siècle suivant et qui, à présent, accueille l’Académie des Beaux-Arts. Cette Académie a eu des élèves et des enseignants très renommés comme le peintre Lucio Fontana, le deigner Piero Fornasetti, le sculpteur Marino Marini. A’ l’intérieur il y a la collection d’art de la célèbre pinacothèque, la Pinacoteca di Brera, et la riche bibliothèque homonyme.

Si l’on poursuit la promenade du côté Nord, on arrive dans le quartier Garibaldi, ou l’avenue Corso Como vous accueille avec ses cafés et ses boutiques très à la mode.

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Duomo


Le centre historique de Milan à une forme plutôt irrégulière et circulaire, avec un tissu de bâtiments et un réseau routier très compact, typiques des villes médiévales. Son territoire occupe une superficie essai étendue, en partie fermée à la circulation des voitures, ce qui rend agréable d’y se promener à pied. La Cathédrale (il Duomo), aux formes gothiques, qui a été bâti à partir du XIV° siècle par des maîtrises françaises, est entièrement revêtue en marbre blanc de Candoglia et domine la grande place en face bondée de touristes, de vendeurs et de citoyens qui la traversent chaque jour pour aller travailler. Cette puissante cathédrale est ornée de bien 135 flèches et 3400 statues, et elle se termine avec la statue de la Vierge Marie (la Madonnina) qui est le symbole de la ville..

A’ côté de la Cathédrale il y a la galerie Vittorio Emanuele II°, une véritable rue couverte par une structure en verre et fer, qui relie la Place de la Cathédrale (Piazza Duomo) à la Place de La Scala (Piazza Scala) et qu’on appelle le «salon de Milan». Cette longue galerie est traversée par un bras plus court et le croisement est marqué par un espace octogonale couvert par une coupole transparente, un véritable bijou de l’ingénierie du XIX° siècle. Place de La Scaladoit son nome au Théâtre homonyme, connu dans le monde entier comme le temple de la lyrique et de la musique.

La Scala a été construit au XVIII° siècle par l’architecte Piermarini et a été récemment restaurée et restructurée dans ses espaces techniques par l’architecte Mario Botta. Dans la place, juste en face de La Scala se dresse le Palazzo Marino, une œuvre du XVI° siècle de Galeazzo Alessi siège de la mairie de la ville.

Toujours sur la grande place, à côté de la Cathédrale il y a le Palais de L’Archevêché et l’ancien Palais Ducale (Palazzo Ducale), devenue ensuite Palais Royal (Palazzo Reale), restructuré dans ses formes néoclassiques, par Pier Marini, l’architecte de La Scala

En traversant la place de la cathédrale on trouve la petite Place des Marchands (Piazza dei Mercanti) et le Palazzo della Ragione du XIII° siècle qui représentent l’ancien centre médiéval de la ville et la mémoire de l’époque des communes.

Pas loin de la place il y a la rue Speronari et la rue Spadari, des rues qui accueillent des véritables boutiques de gastronomie. A’ partir de la Piazza Cairoli, en allant vers le Château (Castello Sforzesco), on traverse la rue Via Dante, une rue piétonne qui offre plusieures possibilités pour une dînette délicieuse et pour le shopping. Toujours en partant de la place de la Cathédrale on peut parcourir la rue Via Torino et le Corso Vittorio Emanuele, deux rues bondées de magasins et donc toujours peuplées de gens de tout age pour les achats. Dans la rue Via Torino on peut admirer l’église de Santa Marta presso San Satiro, édifié en 1476 par l’architecte Donato Bramante, avec un splendide exemple de trompe-l’œil.

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Parco Sempione


Cet arrondissement est marqué par la présence du château, le Castello Sforzesco, et d’un grand parc: le Parco Sempione. Le Château, dont on entrevoit le profile crèmèlè à partir de Via Dante, avait été édifié au XIV° siècle, à la limite de l’ancienne ville, par les Seigneurs de Milan: les Visconti d’abord et, ensuite, les Sforza. Au XIX° siècle, quand le Château été devenu le centre du développent de la ville bourgeoise et néoclassique, il a été restauré d’une façon radicale; l’ancienne Place d’Armes, par exemple, à été remplacè par un grand parc: l’actuel Parco Sempione. C’est le parc le plus grand de la ville et c’est une véritable oasis de paix et de tranquillité, grâce à ses larges espaces verts, ses petits lacs, ses sentiers en terre battue.

C’est le lieu ou, surtout par le beau temp, les gens y vont pour se relaxer, jouer au football et faire de la musique. Plongés dans le parc il y a le Palazzo della Triennale, avec le musée du design, et la tour Branca, signée par l’architecte Giò Ponti. Du côté nord-ouest un grand arc voulu par Napoléon, le Arco della Pace, indique la direction de Paris. Le long du côté nord on croise l’ Arena Civica: un magnifique amphithéâtre édifié, lui aussi, par la municipalité pendant la domination de Napoléon. Tout près de l’Arena se développe le quartier chinois, une véritable Chinatown milanaise, caractérisé par de millier de magasins de vent en gros et au détail, par de nombreux restaurants ethniques et par des cafés traditionnels.Il ne faut pas oublier que dans cet arrondissement il y a, aussi, l’ancien cimetière: le Cimitero Monumentale, lieu de visites touristique grâce aux nombreux monuments funéraires prestigieux qui témoignent les fastes des grandes familles de la bourgeoisie industrielle milanaise.

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Porta Garibaldi


Les quartiers de Porta Garibaldi, Isola et Corso Como, caractérisent cet arrondissement. Les nombreux changements de la structure urbaine, réalisés surtout dans ces dernières années, ont changè l’aspect physique et la vie de ces anciens quartiers ouvriers. Corso Como et Corso Garibaldi, par exemple, sont à présent le cœur de la «movida» milanaise, grâce aux nombreux bistrots et boutiques à la mode. Au nord de la gare, Stazione Garibaldi, se développe le quartierIsola: un quartier résidentiel, animé par la présence de familles milanaises, de communautés d’immigrés, d’étudiants, d’artistes et de jeunes professionnels. C’est un fragment de ville pittoresque, plein de bistrots et de petits cafés bon marché. Les rues Borsieri, Porro Lambertenghi et Piazza Minniti, sont le cœur de ce quartier animé. Si l’on est dans le quartier, le samedi matin, il ne faut pas manquer une visite au marché de Piazzale Lagosta, un marché très renommé pour la variété et la quantité des marchandises et pour les prix très intéressants.

Toujours dans cet arrondissement il y a la grande gare, Stazione Centrale, édifiée dans les années ’30 dans le style assyro-babylonien par l’architecte Stacchini.

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Porta Romana


Le septième arrondissement se développe tout autour de l’avenue Corso di Porta Romana,un des axes les plus anciens de Milanet qui était le chemin pour rejoindre la vielle Via Emilia: la route qui conduisait jusqu’à Rome. C’est une avenue qui part de la Piazza Missori, pas loin de la Cathédrale, pour aboutir dans la Piazza Medaglie d’Oro, au milieu de laquelle il y a une des plus anciennes portes de la ville, Porta Romana, qui fut édifiée au XVII° pendant la domination espagnole. Près de Piazza San Nazaro, à mi-chemin de l’avenue, il y a le magnifique ensemble de la Ca’ Granda: l’ancien hôpital de la ville, édifié au XV° siècle par l’architecte Filarete et qui est, à présent, le siège de l’Université Publique de Milan. L’église de San Nazaro, dans la place homonyme, ainsi que la très renommée pâtisserie Panarello qui est à côté, méritent une visite. En descendant l’avenue on croise la Via Orti (rue des potagers) ou, autrefois, il y avait les potagers de la ville, d’où le nom. Il s’agit d’une petite rue, ou il est très agréable de s’arrêter pour boire un coup ou pour manger en plein air.

Toujours dans cet arrondissement il y a le siège de l’université Bocconi: l’université la plus prestigieuse de la ville pour les sciences économiques et de ménagement. À côté de l’université il y a un très beau parc public, Parco Ravizza, tout autour duquel les anciens magasins d’entrepôts sont en train d’être convertis en résidences privées et bureaux; les hautes tours résidentielles signées par l’architecte Fuksas se remarquent par leur beauté.

Le quartier plus au sud, autour de Via Ripamonti, est peuplé de cafés, de discothèques et de caves où l’on fait de la musique, les meilleurs de la ville.

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Porta Ticinese


Le huitième arrondissement est appelé aussi le Ticinese grâce à l’avenue Corso di Porta Ticinese qui le caractérise. Cette avenue, qui commence au Carrobbio (au bout de Via Torino en allant vers le sud) et qui se termine dans la place de Porta Ticinese, elle est très intéressante à parcourir à pied du début jusqu’à la fin. Au croisement du Carrobbio avec le Corso di Porta Ticinese, devant la Basilique de San Lorenzo, il y a des colonnes romaines du IIII° siècle a. c. qui sont, très probablement, tout ce qui reste des anciens thermes de la période impériale.

Dans le parc, qui côtoie l’avenue, il y a deux Basiliques, San Lorenzo et Sant’Eustorgio, d’où le nom du parc: Parco delle Basiliche. La Basilique de Sant’Eustorgio est un des monuments romans gothiques parmi les plus intéressants de la ville; son cloître loge le Museo Diocesano, avec son riche patrimoine d’art sacré, et à l’intérieur de l’église il y a une chapelle magnifique du XV° siècle, la Cappella Portinari, une oeuvre de l’artiste- architecte Solari. Le Corso di Porta Ticinese est aussi un lieu de rencontre de beaucoup de jeunes qui envahissent les nombreuses boutiques et les boîtes «trendy» ouverts jusqu’à très tard la nuit.

À’côté de la Porta Ticinese il y a la Darsena, le grand bassin artificiel qui marque le début (ou la fin) des Navigli: les canaux navigables de Milan. Le quartier des Navigli, autrefois très populaire, est devenu dans le temps le quartier prèferè par les peintres, les musiciens, les antiquaires; c’est ainsi que les anciens entrepôts, les usines abandonnées, les vieilles habitations ouvrières, sont devenus ateliers d’art, magasins d’antiquaires, lofts résidentiels, restaurants et bistrots à la mode. Même les vieilles péniches ont été transformées en bistrots et cafés. Pendant toute l’année, chaque dimanche de fin du mois, les quais du Naviglio Grande se transforment en un charmant marché en plein air de meubles et d’objets d’art. C’est bien de savoir que la marchandise en vente est soumise à des contrôles de qualité très rigides. (ouvert de 9 h à 14 h 30; info: 02 89409971)

Le quartier de Via Tortona, au sud-ouest de Porta Genova mais toujours dans le même arrondissement, qui avait été autrefois un quartier populaire est devenu, lui aussi, un quartier à la mode, peuplé d’ateliers de designers, de photographes, de stylistes. Le quartier tout autour de Via Tortona, pendant la période du Salon du Meuble, devient le centre des évènements les plus intéressants du Salon. Il ne faut pas oublier une visite au Teatro Armani de l’architecte Tadao Ando et le Musè de la Fondazione Pomodoro qui est un exemple magnifique de transformation d’enciens batments industriels

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Quadrilatero d'oro


Dans le II° arrondissement, connu familièrement sous le nom de «Montenapo», il y a un des centres parmi les plus rènomès au monde pour le shooping; les vitrines des ateliers de mode se défient pour être au premier rang et il y a une atmosphère magique. En se promenant dans les ruelles de Via Montenapoleone, Via Sant’Andrea, Via Della Spiga et Via Borgonuovo, on peut admirer non seulement les magazines de l’haute couture, mais aussi ceux des grands noms du design italien et du “made in Italy”. Tout près, en allant vers le nord/est de la ville, on rencontre l’avenue Corso Venezia et ses magnifiques jardines publiques.

Ce quartier est caractérisé, aussi, par la présence de nombreux édifices néoclassiques et de l’art nouveau, et par la concentration de galeries et de musés: le Musé des Sciences Naturelles et le Planétarium, qui se trouvent à l’antérieur des jardins; le Musé d’Art Moderne, riche de pentures et sculptures du XIX° siècle, et le Pavillon de l’Art Contemporaine (PAC).

Au bout de Corso Venezia, marqué par la place homonyme (Porta Venezia), il y a l’avenue Corso Buenos Aires, une rue très commerciale, plus moderne et qui a été l’axe principal du développement de la ville selon les plans urbanistes du XIX et le début du XX siècle. Les alentours de Piazza Lima, à moitié de l’avenue, deviennent de plus en plus de lieux à la mode grâce è ses nombreux cafés et ses restaurants ethniques.

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San Babila


En partant de la place de la Cathédrale, si l’on traverse le Corso Vittorio Emanuele, on arrive dans le VI° arrondissement et, plus exactement, dans le quartier de San Babila. Ce quartier, dans son aspect actuel, est le résultat des transformations profondes réalisées à Milan entre la période fasciste, avant la seconde guerre mondiale, et la reconstruction des années cinquante et soixante. Le réseau routier et la présence de grands boulevards sont le résultat des plans urbanistes qui ont guidé le développement et l’expansion de Milan à partir du XIX° siècle.

Tout autour de Piazza San Babila, en particulier dans les rues Via Durini et Corso Monforte, il y a une véritable concentration des showrooms célèbres d’architecture d’intérieur.

Pas très loin de la place il y a le Palais de Justice, héritage de la période fasciste, et l’ensemble de la Rotonda di Via Besana, de l’Umanitaria et de Santa Maria della Pace.

L’avenue Corso di Porta Vittoria débouche dans une place, Piazza 5 Giornate, au centre de la quelle s’élève un monument érige pour célébrer les patriotes qui, en 1848, ont lutté pour libérer la ville de la domination autrichienne.

En poursuivant vers le nord-est, tout autour de Piazza Tricolore et Piazza Risorgimento, il y a des rues où il est très agréable de se promener, admirer les jolies maisons de la fin du XX° siècle, fouiller dans les nombreuses petites boutiques pleines de curiosités et faire les achats dans le marché qui se tient, tous les jeudis matin, dans la rue Via Fiamma.

Tout près des jardins publics, Giardini Pubblici, on rencontre des immeubles magnifiques, parmi les plus beaux exemples de l’architecture du début du XX° siècle. Du côté de Via Mozart et Via Serbelloni il y a la maison Necchi Campiglio, œuvre de P.Portaluppi et Casa Sola-Busca avec les sculptures de Adolfo Wildt.

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Sant’Ambrogio


Cet arrondissement est appelé familièrement Zona Magenta grâce à l’avenue, Corso Magenta, qui le caractérise. Cette avenue , très élégante et riche en monuments et chefs d’oeuvres d’art, c’est la route qui, en partant du centre ville, menait de l’est à l’ouest d e la ville, direction Turin, en passant par les villes de Magenta et Novara. En se promenant le long de l’avenue, on rencontre l’église de Santa Maria delle Grazie, rènomèe par le «tiburium» de l’architecte Bramante et, juste à côté, il y a le célèbre Cenacolo di Leonardo da Vinci. Pas loin de là on peut admirer la Basilica di Sant’Ambrogio, un magnifique prototype de l’architecture romane lombarde; les cloîtres de la basilique logent le noyau originaire de l’Université Catholique: Univertsità Cattolica del Sacro Cuore. Tout autour de Corso Magenta, surtout dans les quartiers du nord, il y a les hôtels particuliers les plus beaux de la ville.

Dans la place, Piazza Cadorna, juste en face de la gare homonyme, la sculpture «Ago, filo e nodo» de Claes Oldenburg marque la volonté de Milan d’être non seulement une ville manufacturière, mais aussi une ville d’art.

Le quartier tout autour de la Piazza Cordusio, pas loin de Place du Dôme, c’est le lieu traditionnel de la haute finance et les bistrots du coin sont bourrés de jeunes cadres de banque.

Si l’on poursuit la promenade jusqu’à l’avenue Corso Vercelli, et alentours, on rencontre un quartier plus moderne et mouvementé, plein de boutiques de bon niveau ou de luxe, de bistrots, de rôtisseries et de pâtisseries pleines de gourmandises; à propos de gourmandises, si on arrive dans la rue Via Marghera, il faut s’arrêter dans un des nombreux cafès-glaciers pour goûter la bonne glace italienne.

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